Salut moi c'est Lilly, j'ai 16 ans et j'habite dans une ville assez particulière par ses habitants.
Et oui moi j'habite dans une ville où 50% de la population fait partie de la classe élevée et 50 % travaille pour la classe élevée, c'est-à-dire la classe pauvre, et il n'y a aucune classe moyenne.
Les élèves du mon bahut, eux non plus ne se mélange pas. Alors que les enfants de milliardaires ce la cool douce dans leurs piscines en sachant qu'ils auront leurs études payait par les parents, les autres se trouve un job bien à eux. Moi j'en ai deux. . . je suis serveuse dans un resto où je suis mal payée, la bouf est déguelasse et les client désagréable, et ensuite, il y a mon autre job enfin si on peut appeler un job, et oui j'aide des gens de mon bahut pour des histoires de couple de vengeance toute choses assez interessantes . . . malgres tout ce que je fais, ça me rend pas ce que j'ai perdu. Et oui avant j'étais à la place des V.I.P comme on le dit, par grace au métier de mes parents, mais plutôt grace à mes "anciens amis " et aussi Thomas, mon ex peetit amis, celui avec qui j'étais heureuse, et pourtant, après un samedi soir tumultieu, il a rompu, je ne sais toujours pas pourquoi et je crois bien qu'il ne tiens vraiment pas à m'annoncer pourquoi.
Et puis il y a eu cette soirée, une semaine après avoir rompu, la soeur du Julien, le meilleur amis à Thomas s'est sucidée, Stella, ma meilleur amie, une personne sans problème, une fille aimée de tout le monde, le modèle de tout le monde. Malgrès cela, mon père n'a pas cru une seconde à cette histoire et, deux mois plus tard il était chassé de ses fonctions de commissaire après avoir essayé de trouver un indice qui pouvait mettre la famille De France, plus précisément la mère de Stella, ancienne top modèle et épouse de riche miliardaire ayant fais fortune dans l'aviation, suspecte principale. Cela lui a vallu son divorce, la haine de Lorlis, c'est ma ville (le nom est bizarre c'est vrai. ), et un dilemme entre mes amis V.I.P et la vie de mon père. J'ai choisie mon père, maintenant c'est des poignards tout les jours derrière mon dos.
Et oui moi j'habite dans une ville où 50% de la population fait partie de la classe élevée et 50 % travaille pour la classe élevée, c'est-à-dire la classe pauvre, et il n'y a aucune classe moyenne.
Les élèves du mon bahut, eux non plus ne se mélange pas. Alors que les enfants de milliardaires ce la cool douce dans leurs piscines en sachant qu'ils auront leurs études payait par les parents, les autres se trouve un job bien à eux. Moi j'en ai deux. . . je suis serveuse dans un resto où je suis mal payée, la bouf est déguelasse et les client désagréable, et ensuite, il y a mon autre job enfin si on peut appeler un job, et oui j'aide des gens de mon bahut pour des histoires de couple de vengeance toute choses assez interessantes . . . malgres tout ce que je fais, ça me rend pas ce que j'ai perdu. Et oui avant j'étais à la place des V.I.P comme on le dit, par grace au métier de mes parents, mais plutôt grace à mes "anciens amis " et aussi Thomas, mon ex peetit amis, celui avec qui j'étais heureuse, et pourtant, après un samedi soir tumultieu, il a rompu, je ne sais toujours pas pourquoi et je crois bien qu'il ne tiens vraiment pas à m'annoncer pourquoi.
Et puis il y a eu cette soirée, une semaine après avoir rompu, la soeur du Julien, le meilleur amis à Thomas s'est sucidée, Stella, ma meilleur amie, une personne sans problème, une fille aimée de tout le monde, le modèle de tout le monde. Malgrès cela, mon père n'a pas cru une seconde à cette histoire et, deux mois plus tard il était chassé de ses fonctions de commissaire après avoir essayé de trouver un indice qui pouvait mettre la famille De France, plus précisément la mère de Stella, ancienne top modèle et épouse de riche miliardaire ayant fais fortune dans l'aviation, suspecte principale. Cela lui a vallu son divorce, la haine de Lorlis, c'est ma ville (le nom est bizarre c'est vrai. ), et un dilemme entre mes amis V.I.P et la vie de mon père. J'ai choisie mon père, maintenant c'est des poignards tout les jours derrière mon dos.